Dieu de justice ou de miséricorde ?


Formation

- 13 x 21 cm - 192 pages - 16 €
ISBN : 978-2-35389-076-7 - Parution : 2009-12-08


Dieu de justice ou de miséricorde ?

Face à la tendance fréquente d’opposer justice et miséricorde, le père Pierre Descouvemont, nous montre combien Dieu et à la fois profondément juste et infiniment miséricordieux. Auteur à succès, le père Pierre Descouvemont se révèle une fois de plus « dans le fond comme dans la forme de son enseignement,
un théologien de l’équilibre » comme le présente bien le père Guillaume de Menthière dans sa postface.

Le livre
• Un théologie très accessible
• De nombreux appuis bibliques
• Des illustrations, des exemples de figures de la foi (sainte Faustine, grand apôtre de la Miséricorde, Jean Paul II pardonnant à son agresseur etc.)
• De fausses interprétations repérées par l’auteur et trop souvent données sur la justice divine.

Effets de la lecture
• Une lecture apaisante qui redonne confiance en la miséricorde de Dieu, et prépare au juste jugement de chacun au moment de la mort.





  • Presse
  • Recension dans Il est vivant ! n°263 de septembre 2009.
  • Recension dans Chemins d’Éternité n°235 de novembre décembre 2009.
  • Recension dans France Catholique n°3182 du 9 octobre 2009.
  • Article dans la rubrique « Marque-Page » de La Croix du 21 janvier 2010
  • Recension dans le revue Vives Flammes n°277 de décembre 2009 (Éditions du Carmel)
  • Recension dans Chemins d’éternité n°235 de novembre/Décembre 2009.
  • Recension dans la Revue Thomiste 2009 – Toulouse p. 519-520, dans la rubrique « Théologie ».
  • Mention dans L’Église de Reims Ardennes dans « Vie en Église », encadré intitulé « Un assassin sommeille en nous » x 2.
  • Recension dans Vie Consacrée. L’auteur, mère de famille, présente ici la dévotion à la Divine Miséricorde telle que l’a codifiée Soeur Faustine (1905-1938), religieuse polonaise, canonisée en 2006 par Jean-Paul II, zélateur enthousiaste de cette dévotion. En 1936, el Christ apparaît à la sainte : « Peins un tableau »... « Par cette image j’accorderai beaucoup de grâcex aux âmes. » Puis il lui demande que soit inaugurée une fête annuelle de la Miséricorde, qui commencera le vendredi saint : la réception du sacrement de pénitence durant l’octave de Pâques sera récompensée par une indulgence plénière. Est en outre recommandée la récitation du chapelet de la Miséricorde » : « Cette prière ser à apaiser la colère »... « Les prêtres donneront ce chapelet aux pécheurs commeultime planche du salut. » Dernière exigence du Christ à Faustine : prier chaque jous, à 15h , l’ »heure de la Miséricorde » : « En cette heure, je ne saurais rien refuser à l’âme qui me prie, par ma passion. »
Le livre du mois